La centrale nucléaire de Tricastin

Le site nucléaire du Tricastin est un site industriel qui comprend des installations du cycle du combustible nucléaire et l'énergie nucléaire. Il est situé en France, dans la basse vallée du Rhône sur la rive droite du canal de Donzère-Mondragon (canal de dérivation du Rhône) entre Valence (70 km en amont) et Avignon (65 km en aval). Il couvre une superficie de 600 hectares répartis sur quatre villes, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Pierrelatte dans la Drôme et Lapalud Bollène dans le Vaucluse.


Composition du site nucléaire

Le site de la centrale de Tricastin héberge la plus grande concentration d'industries nucléaires et chimiques de la France. Ceci est le site nucléaire du deuxième en importance après la France usine de retraitement de La Hague. Le site comprend de nombreuses activités liées à la fabrication et l'exploitation du combustible nucléaire. Les premiers plants sont entrées en vigueur durant les années 1960 pour enrichir l'uranium à des fins militaires. Actuellement, plus de 5 000 employés qui travaillent au Tricastin dans un grand réseau des entreprises avec les plus importantes sont: Cette centrale fait partie du pôle de compétitivité Trimatec qui «renforce la technologie nucléaire et procédés d'ingénierie qui sont respectueux de l'environnement."

Le nom propre "Tricastin" provient du nom d'une tribu celto-ligure qui vivait sur le secteur: Tricastini, peuples de la Gaule de Narbonne qui a vécu sur le Rhône, dont la capitale fut nommée Augusta Tricastinorum par Pline et Silius Italicus. Le pays dans lequel ils vivaient est maintenant appelé Saint-Paul-Trois-Châteaux. Les deux tours de refroidissement de l'usine d'enrichissement d'Eurodif.

Nucléaire du Tricastin

La centrale nucléaire du Tricastin a été construite en 1974 et mis en service en 1980 (T1 & T2) et 1981 (T3 et T4). Il se compose de quatre réacteurs à eau pressurisée (REP) de 900 MW chacune, soit une capacité totale de 3 600 MW, centrale électrique.

L'installation de refroidissement est assuré par le canal de Donzère-Mondragon, de l'eau. Le combustible nucléaire neuf arrive par le train ensembles fabriqués à FBFC. Le combustible irradié est stocké dans la piscine de refroidissement pendant quelques mois avant d'être expédiés par train jusqu'à l'usine de retraitement de La Hague.

L'usine produit annuellement environ 25 TWh, soit 6% de la production française d'électricité. À proximité de l'usine d'enrichissement Eurodif consomme environ 15 TWh par an, soit environ les deux tiers de l'usine de production. Cette proximité permet de limiter les pertes dans la transmission de l'électricité.

EDF fonds aux collectivités locales jusqu'à 14 millions d'euros par an en vertu de la taxe professionnelle de la centrale du Tricastin.

Usine d'Eurodif

L'usine produit Eurodif combustible de combustible nucléaire par l'enrichissement de l'uranium. Elle est alimentée par l'uranium (sous forme d'hexafluorure d'uranium - UF 6) par l'usine Comurhex de ce site du Tricastin, et de l'électricité par l'énergie nucléaire du Tricastin.

Cette usine est le plus gros consommateur d'électricité en France, et le premier client d'EDF.

Le combustible nucléaire produit par Eurodif la plante est ensuite envoyé sur le site FBFC de Romans-sur-Isère.

Sécurité et gestion des risques

En ce qui concerne la centrale nucléaire ", Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a déclaré que la performance en termes de sûreté nucléaire et de radioprotection centre de production d'énergie nucléaire du Tricastin se distinguent de manière positive et que ses performances dans la protection de l'environnement sont en retrait de l'évaluation générale de la performance comme la Autorité de sûreté nucléaire FED concerne.

Selon l'Autorité de sûreté nucléaire, l'analyse de sécurité prend en compte le risque d'agressions extérieures (chute d'avion, tremblements de terre, inondation ...).

Le risque sismique

En 2002 et 2003, EDF a déclaré que deux incidents de niveau générique 1 sur l'échelle INES pour la tenue de la composante tremblement de terre d'environ 900 MWe, REP français, y compris la centrale du Tricastin.

L'incident rapporté 14 Octobre, 2002 pour la tenue au séisme des réservoirs d'eau pour assurer le refroidissement de base accident. Les travaux nécessaires au rétablissement de la ligne centrale a été achevée en Décembre 2005.

L'incident rapporté Octobre 28, 2003, pour tenir le tuyau de tremblement de terre reliée à un réservoir d'eau touchés par l'incident survenu le 14 Octobre, 2002.

Risques d'incendie

En ce qui concerne la centrale nucléaire, l'ASN considère que, en 2007:

"Le site a eu plus de progrès en matière de gestion de formation, permis le développement et le temps de réponse d'incendie en cas d'incendie restent trop long."

En ce qui concerne l'usine d'enrichissement, c'est-à-dire l'usine Georges Besse d'Eurodif, l'ASN estime qu'en 2007:

"Le risque d'incendie était bien pris en compte, cependant, des améliorations sont attendues, y compris la formation du personnel et la rédaction d'un permis d'incendie."

Accident d'avion

Le passage d'un avion est interdite au-dessus du site nucléaire du Tricastin, comme sur tous les sites nucléaires sous peine d'amende. Toutefois, de nouveaux projets sur le site - par exemple l'usine Georges Besse II - reconnaître le risque d'un accident d'avion dans les phases précoces de développement du projet.

Cas de pollution

Les rejets d'effluents liquides

Un rapport de 2007 Mai de l'ASN a rappelé l'ordre Socatri, une filiale d'Areva sur ce site, en précisant:

"L'ASN a déclaré Socatri pour que les écarts répétés à ses autorisations de rejets chimiques et radiologiques (...). L'effluent liquide sortant de l'usine de traitement sont des départs réguliers de seuils pour les rejets de substances chimiques.
Une nouvelle station de traitement des effluents doit être mis en service en 2008. Le pipeline, qui supprime l'effluent liquide Socatri, du fait de son ancienneté, a été répété fuites en 2007."

Fuite d'uranium le 8 Juillet 2008

Dans la nuit du 7 au 8 Juillet 2008, tandis que le nettoyage d'une citerne, une solution d'uranium a été coulé sur place et de rivières à proximité. La Socatri, filiale d'AREVA annonce que le volume d'effluents rejetés est de 6,25 m3, portant le montant de l'uranium libéré à 75 kg. 224 kg d'uranium débordé d'une cuve de traitement d'uranium, dont 74 kg serait descendu la rivière Gaffière et Lauzon. Cet incident a été provisoirement classé au niveau de 1 internationale des événements nucléaires (équivalant à un défaut de fonctionnement "") par l'Autorité de sûreté nucléaire. Socatri a signalé l'incident à l'ASN 8h30 après le fait.

Réseau Sortir inconvénients nucléaire plaint X, avec un opérateur particulier Socatri-Areva et Autorité de sûreté nucléaire, et CRIIRAD devrait porter à sa plainte contre le voyagiste. Le réseau Sortir du nucléaire Areva accusé de mettre en danger la population de volontaires ayant tardivement informé que les populations touchées de cette pollution. Les municipalités ont été notifiés après 12 heures. La préfecture a décrété l'interdiction de la pêche, la baignade et l'irrigation ainsi que les restrictions sur l'utilisation de l'eau sur la commune de Bollène, Lapalud et Lamotte-du-Rhône.

L'ASN a demandé Juillet 11 Socatri de suspendre l'activité de son usine de traitement et à prendre "des mesures immédiates pour promouvoir la sécurité».

Mesures de teneur en uranium faite entre 8 et Juillet 13 dans la nappe phréatique au Tricastin ont révélé des «valeurs [qui] ne peut être expliquée par le rejet accidentel" de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Didier Champion, directeur de l'environnement à l'IRSN, estime qu ' «on ne peut pas exclure qu'il y ait eu des rejets antérieurs de causer une pollution de l'uranium.

Les rejets de carbone 14 en Juin et Juillet 2008

Au-delà de ses activités de gestion des effluents, SOCATRI mène des opérations de reconditionnement pour le compte de l'Andra. Ces procédés de tri des déchets «petits producteurs» (laboratoires médicaux, hôpitaux ...) et les diriger vers la sortie appropriée (incinération, stockage). Lors d'une opération de reconditionnement en 2008 Juin, une libération de carbone-14 (utilisé comme traceur pour les examens médicaux) entraînant l'installation de gaz à dépasser sa limite de rejet mensuelle de ce radionucléide. L'anomalie a été décelée lors Juillet 4 mesures. L'activité du processus de l'atelier est immédiatement suspendue. Areva a déclaré que l'ASN est informée de l'Incident du 7 Juillet au hebdomadaires régulières entre les organismes.

Pendant l'arrêt des opérations, les rejets se poursuivre et aboutir Juillet 18, 2008 to dépasser 5% de la limite annuelle de rejet. L'ASN est informée du 5 août, qui dépassent la limite annuelle et a décidé de rester pour le reste de l'année, la Socatri, toutes les activités susceptibles de générer une libération de carbone gazeux 14. L'incident est classé au niveau 1 sur l'échelle INES.

Assemblages bloqués en Septembre 2008

Depuis le 8 Septembre, 2008, 2 assemblages sont laissés accrochés aux structures internes au cours d'une opération de ravitaillement en carburant nucléaire. De l'observation de l'anomalie, l'opération a été immédiatement arrêté. Les 2 joints restants en suspension sous l'eau dans le réservoir, tandis que l'opérateur a dû évacuer le bâtiment du réacteur et son isolement.

Les joints sont toujours bloqués après plus d'un mois.. EDF a proposé des solutions techniques Octobre 14 à récupérer les deux assemblées. L'Autorité de Sûreté Nucléaire a évalué le «modèle» du centre d'expérimentation et de validation des techniques d'intervention sur chaudières nucléaires à eau du réacteur (CETIC) de Chalon-sur-Saône. Le 22 Octobre, l'ASN a donné son approbation à la transaction.

Il n 'a pas de criticité, au lieu de défaut de refroidissement assemblées

Un incident similaire s'est passé en France sur un assemblage en 1999, la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), qui ont été autorisées sans aucun problème particulier. Toutefois, la situation est différente avec du Tricastin 2 contigus assemblées sursis au lieu d'un en 1999.

La contamination radioactive du site du Tricastin

Corinne Castanier, directrice de la Criirad évoque une telle pollution à partir de tuyaux de refoulement de la Socatri ou déchets provenant d'une ancienne usine militaire d'enrichissement de l'uranium, qui ont opéré sur le site du Tricastin de 1964 à 1996 et enterré à l'autre bout du site.

Areva NC a nié ces hypothèses dans son communiqué de presse daté du Juillet 16, 2008, intitulé "SOCATRI répond aux allégations de la CRIIRAD, y compris une dépêche de l'AFP du 9 Juillet 2008 COMPREND les mots:

«Selon un rapport de la Haut-Commissaire pour l'énergie atomique publié en 1998, la colline [où ont été enterrés les déchets radioactifs provenant de militaires] a entraîné une pollution de l'eau traitée par pompage à partir de 1980 à 1998. Une étude d'impact a par la suite n'a pas trouvé de santé risque, le tertre a été sous la surveillance de simples mesures montrant une concentration moyenne en uranium de 8 microgrammes par litre, soit deux fois moins que la norme de l'OMS..

Le Directeur adjoint de l'environnement à l'IRSN, Jean-Christophe Gariel, a déclaré à l'AFP que "établir des relations de cause à effet entre une installation particulière et le marquage n'est pas immédiat. Ce sera assez exigent une enquête approfondie.

L'inventaire national des déchets radioactifs indique que la butte contenant 760 tonnes de déchets de barrières de diffusion, pour une activité totale de 42 GBq (soit une concentration d'activité de 55 Bq / g, ce qui les classe dans la catégorie des déchets «extrêmement faible activité" ).

Projet de fusion GDF-Suez

Lors de l'annonce par le président français Nicolas Sarkozy de construire un réacteur de deuxième EPR en Juillet 2008, Tricastin est mentionné parmi les cinq sites considérés (à Flamanville, Penly, Chooz et Marcoule). Mais c'est finalement le site de Penly est choisi.




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