La centrale nucléaire de Saint-Laurent

La centrale nucléaire de Saint-Laurent est située dans la commune de Saint-Laurent-Nouan Loir-et-Cher en bord de Loire, entre Orléans (30 km en amont) et Blois (28 km en aval).


Présentation

Les deux réacteurs nucléaires de l'industrie du REP, en activité depuis 1983, est une puissance unitaire de 900 MW, ils sont refroidis par l'eau de la Loire. Deux autres réacteurs du graphite-gaz (UNGG), respectivement en service en 1969 et 1971, ont été finalisés en 1990 et 1992.

À la St-Lawrence River, avec environ 670 personnes.

Incidents et accidents nucléaires

Le 17 Octobre, 1969, 50 kg d'uranium entrer en fusion lors d'une opération de chargement d'un réacteur gaz-graphite. La contamination a été limitée au site, mais aucune information n'a été divulguée au public. A cette époque, l'accident nucléaire au niveau 4 sur l'échelle INES a été décrit comme un incident par EDF.

Le 13 Mars 1980, l'accident a conduit à la fusion de deux éléments combustibles du réacteur à un autre gaz graphite. Gravement endommagé, le réacteur est indisponible pour deux ans et demi. L'accident nucléaire, porté à 4 sur l'échelle INES, est la pire jamais enregistrée sur un réacteur en France.

Par la suite, une campagne d'échantillonnage de sédiments dans la Loire menée par l'Institut de la Marine Biogeochemistry de l'Ecole Normale Supérieure de Montrouge (Hauts-de-Seine) a établi la présence de traces de plutonium à partir de Saint-Laurent à l'estuaire, dont l'origine est attribuée soit à l'accident de 1980, qu'en 1969 .

Le 12 Janvier, 1987, à 9h30 sur le refroidissement d'un réacteur gaz-graphite n'est plus possible car la Loire est gelée. Le réacteur est fermé en cas d'urgence, et le refroidissement est assuré in extremis par la grille de l'Ouest France, qui s'effondrera vers midi suite à une panne de la Cordemais énergie thermique.




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