La centrale nucléaire de Flamanville

La centrale nucléaire de Flamanville usine est située sur la commune de Flamanville (Manche), sur la côte ouest de la presqu'île du Cotentin, au pied d'une falaise de granit haute de 70 mètres, 25 km à l'ouest de Cherbourg et à 20 km au sud de l'usine de retraitement de La Haye.


Centrale de Flamanville 1 et 2

L'usine dispose de deux réacteurs nucléaires à eau pressurisée de 1300 mégawatts chacune, commandée en 1986 et 1987.

Elle a produit 18,9 terawattheures en 2005, en hausse de 4% comparativement à 2004, correspondant à 4% des français de l'électricité produite, et permettant l'alimentation de la Basse-Normandie, la Bretagne et les îles.

En 2006, les deux unités ont produit 17,92 milliards de kWh. La production annuelle de l'usine représente environ 3,3% de la moyenne nationale.

En 2006, 671 agents travaillant dans l'usine de Flamanville.

Centrale de Flamanville 3

Historique

En France, l'opérateur de l'énergie nucléaire (FED) prévoit un renouvellement éventuel du pouvoir en 2020, en remplacement de tranches REP qui arrivent en fin de vie. Afin de recevoir un retour d'expérience de la construction de réacteurs à partir de 2020, EDF a prévu de construire une série de l'EPR tête sur le site d'usines à Flamanville (Manche) pour une mise en service de 2012. Le Flamanville centrale nucléaire a été prévue pour accueillir de 4 tranches (deux sont actives en 2007), il ya la possibilité de construire un nouveau réacteur à une réduction de fouilles. L'emplacement sur le front de mer est plus favorable que la vue du bord de l'eau de la thermodynamique (source froide plus grande et la minimisation de l'impact d'une éventuelle nouvelle vague de chaleur). Les opposants à l'EPR dire qu'il existe une surcapacité en France et que la construction de l'EPR à Flamanville ne serait donc pas nécessaire.

En Mai 2005, Enel et EDF ont signé une lettre d'intention pour qu'ENEL participe à hauteur de 12,5% dans le projet de Flamanville 3. Le directeur général d'Enel, Fulvio Conti, a déclaré que, par sa participation dans l'EPR, Enel regagner la perte de capacité nucléaire après le référendum de 1987 en Italie. L'affaire est bloquée pour des raisons politiques, y compris les vues exprimées par l'ENEL sur Suez. Après l'annonce du projet de fusion de Suez et de GDF, Enel a annoncé que les discussions reprendront.

Le processus de décision

Un premier débat a eu lieu en 2002/2003, sous les auspices de Nicole Fontaine, alors ministre de l'Industrie. FED prévoit un propriétaire record en 2004 en vue d'un débat public. La loi d'orientation sur l'énergie du 13 Juillet 2005 prévoit le cadre législatif pour le projet EPR. Ce projet fait l'objet d'un débat public au niveau national entre Octobre 2005 et Février 2006. Le 15 avril 2006, des dizaines de milliers de manifestants (près de 30 000 personnes selon les organisateurs, 12 par 500 policiers et plus de 20 pour 000 des informations locales, ) se sont réunis à l'appel du Collectif Stop EPR en Cherbourg, près de Flamanville, de s'opposer au projet. L'association Greenpeace France a lancé une campagne intitulée "EDF, demain j'arrête", qui vise à s'opposer au projet EPR faire pression sur EDF.
L'enquête publique préalable à l'avis du préfet, a eu lieu du 15 au Juin Juillet 30, 2006 (tenue au cours de l'été de l'enquête publique est remise en question par les opposants du projet de loi).

Samedi, Mars 17, 2007, événements répondent dans 5 villes en France de 20 à 000 personnes de 62 policiers et 000 personnes selon les organisateurs du Collectif Stop EPR.

Le 11 avril 2007, après consultation du préfet et l'autorité de sûreté nucléaire, EDF est autorisé par décret à construire un réacteur EPR à Flamanville [7]. Certaines associations et partis politiques pour protester contre la publication de ce décret avant les élections présidentielles.

Constructeur de construction Le site de Flamanville, vu de Siouville-Hague (avril 2008)
Le site de Flamanville, vu de Siouville-Hague (avril 2008)

Le réacteur devrait être mis en service en 2012. Selon EDF, l'avenir du site de l'EPR auront jusqu'à 2000 personnes en phase de construction. L'effectif permanent sera d'environ 300 personnes [8].

Le 3 Janvier 2007, tourné une mine de pierres projetées sur les installations du réacteur n ° 2. Les tirs de mines ont été ensuite suspendue, bien que, selon un communiqué d'EDF, "cet événement n'a pas eu de conséquences ou pour le personnel travaillant sur le chantier et l'usine, ni sur le fonctionnement des installations."

L'Autorité de sûreté nucléaire a ordonné la suspension des travaux de bétonnage à Flamanville 3, pour un mois. La décision - une première dans l'histoire de l'énergie nucléaire en France - a forcé EDF à cesser le travail. La lecture des deux rapports de Novembre ASN en date du 6 et 28 avril 2008, apprend aussi que "fissures" semble "à la coulée d'un bloc de béton de la plate-forme (la grève) de l 'îlot nucléaire de l'EPR." Outre les sanction de suspension, une lettre pour Oudré Thomas, chef de division. Il exige que FED enfin mettre le point de mécanismes de contrôle suffisants avant toutes les occasions de travail [9]. L'Autorité

de sûreté nucléaire a autorisé le Juin 20, la reprise des activités concrètes de verser suspendu sur Mai 21.

Economie du projet

Le réacteur sera dimensionné pour une capacité thermique de 4 500 MW pour la production d'électricité (1 650 MW). Son coût est estimé à 3,4 milliards d'euros.




Carburant du futur | site de rencontre entierement gratuit | Internet Senlis | Autres partenaires