La centrale nucléaire du Blayais

La centrale nucléaire de Blayais est située près de la ville de Blaye, au coeur des marais de Blaye, dans la ville de Braud-et-Saint-Louis (Gironde), près de la Gironde entre Bordeaux (60 km en amont) et Royan (80 km en aval). Elle est refroidie par l'eau de l'estuaire de la Gironde, qui est pompée par des pipelines sous la mer.



Le site de la centrale de Blayais dispose de 4 réacteurs nucléaires de technologie PWR - les réacteurs à eau pressurisée de 900 MW mis en service de 1981 à 1983.

EDF 1200 employés permanents et 350 prestataires travaillant dans la centrale nucléaire de Blayais.

Ses 4 réacteurs produisent environ 26 TWh (26 milliards de kilowattheures) par an et 1,5 fois de répondre aux besoins en électricité de la région Aquitaine. Depuis sa mise en service, la centrale nucléaire du Blayais a produit 500 milliards de kilowattheures, soit l'équivalent de la production d'électricité en 1 an.

La sûreté nucléaire

Dans son rapport annuel 2007, l'Autorité de sûreté nucléaire estime satisfaisante la sûreté nucléaire du Blayais central. DSC est particulièrement évident que l'organisation mise en place pour la gestion des urgences est robuste, mais que le site devrait être plus rigoureux dans la préparation des interventions.

Risque sismique

En 2002 et 2003, EDF a déclaré deux incidents génériques de niveau 1 sur l'échelle INES pour la tenue du tremblement de terre de certains composants REP 900 MWe français, dont le Blayais. L'incident est signalé, le 14 Octobre 2002 sur le maintien du tremblement de terre des réservoirs d'eau pour assurer le refroidissement du cour en cas d'accident. Le travail nécessaire pour rétablir la conformité de l'usine a été achevée en Décembre 2005.

L'incident est signalé, le 28 Octobre 2003 sur le maintien du tremblement de terre de tuyaux reliés à des réservoirs d'eau touchés par l'incident du 14 Octobre 2002.

Des risques d'inondation

Comme 1998, l'examen annuel de la sécurité de la centrale nucléaire de Blayais notifié la nécessité d'une élévation de 50 cm à partir de la digue, mais EDF différ l'amélioration de son barrage de protection. Le 19 Novembre 1999, EDF a été ordonné de produire un calendrier des travaux de sécurité par une lettre rappelant la commande.

Un mois plus tard, le 27 Décembre 1999, au cours de la tempête qui a frappé l'Europe ensuite, l'usine a été inondée, ce qui conduit à la retraite volontaire des trois réacteurs alors au pouvoir. (Le quatrième réacteur a été arrêté dans des conditions normales d'opération de maintenance). L'incident a été classé au niveau 2 ( "incident") sur l'échelle INES. Les opposants au nucléaire estiment que cette classification ne reflète pas la gravité de la situation et convaincus que le principal Blayais est venu près de cette catastrophe sur l'occasion.

L'Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire (IPSN) - aujourd'hui l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) - publié le 17 Janvier 2000, un rapport, qui montre que la plate-forme de l'îlot nucléaire est au-dessous de l'avis l'accroissement de la sécurité ( CMS) pour la centrale Blayais, mais aussi pour les sites de Belleville, Chinon, Dampierre, Gravelines et Saint-Laurent. Depuis les plates-formes sur lesquelles ont été pourvus de ces plantes ne sont pas construits assez haut, des mesures ont été annoncées par un rapport parlementaire pour améliorer la protection de pouvoir internes et externes.




Carburant du futur | site de rencontre entierement gratuit | Internet Senlis | Autres partenaires